[Festival d’Avignon 2016 – IN] Paroles d’artistes

Retrouvez quelques (parfois jolies^^) phrases, citations, des metteurs en scène du festival d’Avignon IN. (Bonne nouvelle, chaque jour, on en rajoute ^^)

[icons icon= »info-circled » color= »#8224e3″ size= »25″] Issues de leurs échanges tenus avec Arnaud Laporte dans le cadre du point presse organisé par le Festival d’Avignon.

[icons icon= »right » color= »#8224e3″ size= »25″] Vous pouvez retrouver l’intégralité des interviews sur le site du Festival d’Avignon

[alert variation= »alert-warning »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Trajal Harrell- « Caen Amour »

– Les débuts de la danse moderne ont été influencés par le hoochie coochie et les aspirations orientales.

– Qu’est-ce qu’une femme ? Entre la figure féminine et la figure biologique ? !- [/alert]

[alert variation= »alert-success »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Madeleine Louarn – « Ludwig un roi sur la lune »

– Les questions esthétiques et existentielles peuvent être portées par tout le monde.

– Vossier a écrit le texte à partir des carnets de Louis 2 : Ce sont des flagellations constantes…

– Pour Ludwig le rapport à la vérité est complexe… Il y a peu entre le mensonge et la vérité.

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[alert variation= »alert-info »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Aurélien Bory  – « Espaece »

– Au théâtre, j’ai toujours eu le sentiments d’avoir mis l’espèce dans l’espace !

– C’est autour de la disparition que tourne Espaece, comme chez Perec.

– Tout est organisé autour de l’absence, de la disparition : finalement, que reste-t-il ?

– Sur scène, il y a acrobate, danseur, chanteur, comédien… J’explore plusieurs langages scéniques : plusieurs espèces ! [/alert]

[alert variation= »alert-danger »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Amos Gitaï  – « Yitzhak Rabin : Chronique d’un assassinat »

– LA meilleure culture est subversive, elle va contre les courants forts, dominants.

– Ce coup qui décapita Israel méritait pus qu’un simple film !

– Ce spectacle est un peu un oratorio.

– Le Choeur représente le cri du peuple.

– La paix n’est possible que si l’on considère que l’autre existe. Rabin l’avait compris…[/alert]

[alert variation= »alert-warning »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Omar Abusaada – « Alors que j’attendais… »

– Avec El Attar, nous voulons présenter un théâtre documentaire.

– Nous ne nous donnons pas de contraintes. C’est pour cela que depuis 2011, nous ne travaillons plus en Syrie.

– Avec Al Attar, nous pensions aux limites entre la vie et la mort, l’intérieur et l’extérieur. Mais pas au sens religieux…

– L’état d’ In Between est la base du spectacle. Il fait écho à la situation des Syriens aujourd’hui.

– La Syrie n’est pas entre Daesh ou El Assad, il y a d’autres réalités, et d’autres possibilités.[/alert]

[alert variation= »alert-success »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Cornlia Rainer – « Lenz »

– Le texte de Büchner st dense. Il a une sonorité puissante.

– Lenz a mené une vie sans compromis. Il est déterminé par l’action. Agir est un grand sujet d’aujourd’hui.

– On peut comparer Lenz à Werther de Goeth, personnage exalté, un peu malade.

– Je n’ai pas besoin de la vidéo. Le texte de Büchner, c’est comme des tableaux, des dessins…

– La question de l’aide est complexe, car l’égo est toujours présent.

– La question de l’aide sans rien à attendre en retour se retrouve dans ce grand mouvement que connait l’Europe aujourd’hui.[/alert]

[alert variation= »alert-info »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Marie Vialle / Pascal Quignard – « La Rive dans le Noir »

– Pascal Quignard m’a dit avoir pris goût à l’angoisse d’être sur scène.

– Avec Pascal Quignard, il n’y a pas d’argumentation, pas de justification entre nous !

– C’est une joie intense d’être libérée (..) Rien n’est intellectualisé.

– Quignard voulait mettre l’imprévisible sur scène.

– Au bout d’un moment je m’abandonne, et nous sommes alors bien en amont du langage.[/alert]

[alert variation= »alert-danger »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Angelica Liddell – « Qué Haré yo con esta espada ? »

– Les gens qui se croient heureux sont les plus imbéciles du monde. Plus on croit au bonheur, plus on devient bête.

– Je pense qu’il n’est pas possible de mériter le bonheur. Comme Dieu, on y croit, mais cela n’existe pas.

– Écrire m’aide à rester vivante. Je ne m’arrêterai pas !

– C’est la langue qui devient mon épée.

– Je fais ce que je déteste, pas ce que je veux faire. C’est ce qui arrive aux assassins.

– Ce qui m’intéresse, c’est d’expliquer la barbarie d’un point de vue du mythe, pas d’un point de vue politique.

– La Poésie et la violence appartiennent aux fondamentaux, comme la naissance, le sexe, la mort.

– Je ne m’identifie pas du point de vue de la loi, mais du point de vue de l’esthétique poétique.

– Au travers de ma vie poétique, je libère tous mes instincts.

– Les concepts de la beauté et de la loi sont au cœur de mon travail.[/alert]

[alert variation= »alert-warning »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Anne Cécile Vandalem – « Tristesses »

– La seule manière de s’en sortir, c’est de trouver le comique dans le tragique.

– En créant deux espaces scéniques « Intérieur/Extérieur », je donne la possibilité de les transgresser. »

– Je voulais poser la question de l’attentat politique.[/alert]

[alert variation= »alert-success »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Bérengère Vantusso – « L’institut Benjamenta »

– Il fallait respecter le rythme très séquencé du roman de Walser !

– Je voulais que l’institut soit la représentation d’un espace mental.[/alert]

[alert variation= »alert-info »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Jean Bellorini – « Karamazov »

– Karamazov n’est pas que métaphysique, c’est aussi une histoire d’amour, de famille…

– A Boulbon, je voulais qu’on se rende compte à quel point l’Homme, dans Karamazov, est minuscule.

– Malgré tout, dans Karamazov, nous sommes dans une tentative de réinvention du monde.

– Il y a, dans Karamazov, tous les formes d’enfermement : politique, religieux, familial[/alert]

[alert variation= »alert-danger »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Thierry Thieu Niang  – « Au Cœur »

Aujourd’hui, il y a une sorte d’urgence : il faut qu’on se transmette les choses !

– Nous avons parlé avec les enfants du corps abandonné, de la mort. Et si le corps se relevait…

– On est parti de la question du corps et de l’espace : que se passe-t-il lorsqu’un corps tombe ?

– Je voulais mettre ensemble des enfants de 8 à 18 ans : ils dansent rarement ensemble.[/alert]

[alert variation= »alert-warning »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Maëlle Poésy – « Ceux qui errent ne se trompent pas »

– Mes références sont plutôt cinématographiques et littéraires.

– Je voulais que les éléments scénographiques, lumières et sons constituent une partition.

– J’avais envie de travailler sur la question de la démocratie.[/alert]

[alert variation= »alert-success »][icons icon= »quote-circled » color= »#000000″ size= »32″]Blitztheatregroup – « 6AM How to disappear completely ? »

– Nous essayons de distorde le temps. De briser le temps. Le temps n’est pas linéaire.

– Le théâtre n’est pas objectif.[/alert]

 Rick Panegy